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Nous vous souhaitons une grande et chaleureuse «bienvenue!» dans la plus récente édition de la « Chronique Santé Pharmaceutique» la plus populaire de Valcourt! Ce mois-ci, avec la collaboration spéciale de Amélie Paquette, nutritionniste chez Familiprix, nous parlerons du temps des sucres.

Ce temps de l’année est festif, social et gourmand. Toutefois, pour d’autres, il s’agit d’un petit casse-tête mental.

« Est-ce que ça ira avec mon diabète? Est-ce que je peux me permettre un deuxième dessert? Comment faire pour tenter d’écouter ma faim et éviter de sortir de la cabane en roulant plutôt qu’en marchant? »

Les repas de cabane à sucre sont souvent plus sucrés, plus salés, plus gras. Ça fait beaucoup de «plus».

1.Le pic de sucre: l’ascenseur express vers la somnolence

Quand on mange beaucoup de sucre rapidement — sirop, desserts, pain blanc, crêpes — le glucose entre dans le sang à grande vitesse.

Résultat: la glycémie grimpe en flèche.

Le corps, qui n’aime pas les montagnes russes, réagit en libérant beaucoup d’insuline pour ramener le taux de sucre à la normale. Mais parfois, il en libère un peu trop.

Conséquence : la glycémie redescend vite… parfois trop vite.

C’est ce qu’on appelle une hypoglycémie réactionnelle légère:

  • Fatigue;
  • Lourdeur;
  • Difficulté à se concentrer;
  • Envie de dormir;
  • Envie de sucre à nouveau.

C’est le fameux « je m’endors sur ma chaise après le repas».

Les personnes avec un diabète de type 2 ont une résistance à cette insuline, ce qui signifie que la glycémie reste élevée (hyperglycémie). Des signes de cette hyperglycémie peuvent être également une fatigue extrême.

2. Le gras: le frein à main digestif

Les repas de cabane sont riches en gras (omelette, jambon, oreilles de crisse, fèves au lard).

Le gras :

  • Ralentis la digestion;
  • Alourdis le travail de l’estomac;
  • Retarde la vidange gastrique.

Le corps doit mobiliser beaucoup d’énergie pour digérer tout ça.

3. Le combo explosif

Le repas de cabane, c’est un peu comme demander à votre corps de courir un marathon digestif.

Le coup de barre. Le vrai. Celui qui te fait regretter d’avoir mis un chandail trop serré. C’est beaucoup de travail interne.

Quelques trucs pour en profiter :

  • conserver un horaire stable de repas (pas de jeûne pour « faire de la place »);
  • Ajouter des fibres (salade, légumes, fruits) pour ralentir l’absorption de nos «plus» (gras, sucre, sel);
  • Prendre des petites portions de tout et se resservir au besoin;
  • Hydratation avant, pendant, après;
  • Bouger un peu après le repas;
  • Choisir les plats qui apportent du plaisir réel plutôt que ceux qu’on mange par automatisme.

C’est tout pour ce mois-ci! S’il y a de la tire d’érable collé sur votre manteau, nous ne pourrons pas faire grand-chose. Mais pour des conseils en nutrition ou pour un rendez-vous avec Amélie, notre nutritionniste, n’hésitez pas à vous informer à votre succursale Familiprix.

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